Au fond, on vit comme des cons.
On né, on grandit, on vit, on s'ajoute à la société de consommation. On ne s'y retrouve plus, on devient peu à peu identique aux autres. Nous nous démarquons comme nous pouvons par rapport aux autres, mais sans y parvenir forcément. Chaque individu de notre société souhaite devenir différent, mais finalement, nous le savons, nous sommes tous pareil. On devient de plus en plus indépendant, on fait des rencontres qui nous changent, du bon ou du mauvais côté, on sort, on fait la fête et on boit, on fume, on ne sait plus où on en est, on regrette. Nous sommes ... Les plus malheureux du monde. On pleure, on chiale sur notre vie. On râle pour tout: les parents, les cours, le boulot, les autres. Oui, on veut tout, tout de suite, et servi sur un plateau d'argent. On se sert les uns des autres, on se moque, on tire profit, on fait mal, et on finit en psychiatrie. Les jeunes se révoltent, font n'importe quoi, mettent le feu aux bagnoles, se saoulent à chaque occasion. On perd peu à peu l'envie d'avancer, on perd nos rêves, on abandonne à la moindre difficulté, où sont nos idéaux? Nous ne sommes plus ce que nous étions, enfants, lorsque la vie nous paraissait si simple, sans obstacles ni difficultés, ni problèmes et que l'insouciance régnait.